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Actualités

Nadezhda Tolokonnikova.  The Associated Press

Nadezhda Tolokonnikova. The Associated Press

Les Pussy Riot décrivent leurs conditions de détention

Mercredi 23 janvier 2013 | 11h40

MOSCOU - Les membres emprisonnées du groupe punk féministe russe Pussy Riot ont dit n'avoir aucun regret concernant la démonstration contre le président Vladimir Poutine dans la principale cathédrale de Moscou qui les a amenées derrière les barreaux.

Nadezhda Tolokonnikova et Maria Alekhina ont offert une description forte, mais détachée, de leurs conditions difficiles dans des entrevues publiées mercredi dans le journal indépendant Novaya Gazeta. Elles ont affirmé ne pas s'attendre à de la clémence de la part des autorités.

Nadezhda Tolokonnikova, qui travaille dans un atelier de couture comme la plupart des détenues dans les centres de détention en Russie, a dit avoir eu des blessures aux doigts, mais qu'elle avait désormais pris de l'expérience pour être en mesure de respecter les quotas de production.

Comme les autres détenues, elle prend un bain par semaine et se lave à l'eau froide le reste de la semaine.

Dans une entrevue filmée le mois dernier, elle dit ne pas porter grande attention aux conditions de détention.

Nadezhda Tolokonnikova a dit pratiquer la méditation pour éviter que son esprit soit accaparé par la monotonie.

Trois membres du groupe ont été reconnues coupables de hooliganisme l'an dernier, pour avoir chanté une chanson dénonçant le président Vladimir Poutine dans la principale cathédrale russe. L'une d'entre elles, Yekaterina Samutsevich, a été par la suite libérée en appel, mais Nadezhda Tolokonnikova et Maria Alekhina ont été envoyées en colonie pénitentiaire l'automne dernier.

Nadezhda Tolokonnikova a argué que leur action de protestation ne visait aucunement la pratique de la religion, mais se voulait un geste ironique et festif, un «cri du coeur politique» en quelque sorte.

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Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2008